as roma-manchester

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En marge du quart de finale de la Ligue des Champions AS Roma-Manchester United, des affrontements ont éclaté entre supporters des deux camps et forces de l'ordre. Le bilan serait de 18 blessés dont un grave.

Par Vincent Duchesne

Cela ne s'arrêtera donc jamais. Alors que les quarts de finale de la Ligue des Champions ont offert à l'Europe entière du grand spectacle, la violence continue de gangréner le football. Mercredi soir, c'est une nouvelle fois du côté de l'Italie que des incidents ont éclaté. Selon l'ambassade britannique à Rome, 11 supporters mancuniens ont été transportés à l'hôpital, deux ont été gardés en observation durant la nuit au même titre que deux supporters de la Roma. Selon différentes sources, le bilan de ces échauffourées qui ont eu lieu avant, pendant et après le match s'élèverait à 18 blessés dont un grave, un supporter anglais ayant été poignardé au niveau du cou.

L'alcool coulait à flot
Tout a commencé une heure environ avant le coup d'envoi de la rencontre. Malgré les avertissements du club mancunien, indiquant à ses supporters d'éviter certaines zones et certaines artères de la Ville Eternelle sous peine d'être pris à parti par quelques ultras italiens, ce qui avait d'ailleurs indigné au plus au point Walter Veltroni, le maire de Rome, des affrontements ont éclaté aux abords du Stadio Olimpico, mettant au prise 300 anglais à des tifosis romains. Selon la presse italienne, l'alcool, pourtant prohibée les soirs de match, serait à l'origine des heurts. «En dépit de l'ordonnance du préfet de Rome interdisant la vente de boissons alcoolisées à emporter dans tous les bars de Rome, les bières et boissons fortes s'achetaient sans problème», affirmait ce jeudi Il Messaggero, le quotidien de la capitale. Cinq blessés légers ont été recensés dont au moins trois Anglais et un membre des forces de l'ordre. L'intervention de ces dernières a ramené le calme à quelques minutes du début de la rencontre mais n'a nullement apaisé les esprits. Bien au contraire. Dans le stade, images à l'appui, l'ambiance est devenue très vite électrique. Après le jet de divers projectiles d'une tribune à l'autre, on est très rapidement passé à la vitesse supérieure avec, après chaque but, un amoncellement de supporters des deux clubs au niveau de la barrière séparant les deux camps puis des charges très musclées, matraque à la main, des carabiniers durant la pause. Les policiers ont semble-il fait usage de la force de manière assez brutale, l'image d'un supporter anglais, la tête ensanglantée, suffit à comprendre le climat d'extrême tension qui régnait à ce moment de la soirée. Navrant.

Deux clubs habitués à ce genre de faits divers
Ces deux clubs sont coutumiers du fait et ces nouveaux incidents ne sont malheureusement pas une surprise. Les supporters mancuniens n'avaient-ils pas été au centre d'une polémique lors du 8e de finale aller contre Lille à Félix-Bollaert ? La sécurité du stade français avait été mise en cause de manière outrageuse par les dirigeants anglais et la presse britannique. Quelques semaines plus tard, le scénario se répète. Simple coïncidence ? Le football italien a la réputation d'être l'un des plus violents en Europe et il en a fait une bien triste démonstration mercredi soir. Rappelons, si cela est nécessaire, qu'un policier est mort en marge d'une rencontre de Serie A en février dernier ce qui avait valu la suspension du championnat et la mise en place de matches à huis-clos pour certaines formations. L'an passé, en quarts de finale de la Coupe UEFA, trois spectateurs de Middlesbrough avaient été poignardés et dix autres blessés lors d'affrontements avec des supporters de l'AS Roma ! L'UEFA s'est déjà saisie de l'affaire et des sanctions risquent de tomber dans la foulée. Il faut d'ailleurs s'attendre à une sévérité extrême, les évènements de ce genre étant trop nombreux cette année pour faire preuve de la moindre clémence.
# Posté le vendredi 06 avril 2007 12:56

violence a sedan(psg-ultrecht)

violence a sedan(psg-ultrecht)
PARIS (Reuters) - Trois personnes ont été blessées et quatre brièvement détenues samedi à la suite d'affrontements entre hooligans néerlandais et supporter du Paris St Germain avant le match de Ligue 1 entre Sedan et le PSG.

"Il y a eu trois blessés: un stadier du PSG, un supporter du PSG et un Néerlandais", a déclaré dimanche à Reuters Marie-Hélène Desbazeilles, secrétaire générale de la préfecture des Ardennes.

"Ils ne souffraient que de blessures légères et ont quitté l'hôpital", a-t-elle précisé.

"Quatre personnes ont été brièvement détenues: elles sont restées environ deux heures en cellule de dégrisement et ont rejoint leur bus, qui a été escorté à la frontière par la police dans la soirée."

Des hooligans du FC Utrecht avaient fait spécialement le voyage des Pays-Bas pour en venir aux mains avec leurs homologues du PSG.

Quelques heurts ont eu lieu en ville avant le match Sedan-PSG et certains hooligans néerlandais ont réussi à pénétrer dans le stade.
# Posté le jeudi 08 mars 2007 13:33
Modifié le vendredi 01 juin 2007 19:23

violence en allemagne

violence en allemagne
La Fédération Allemande de Football (DFB) devrait décider aujourd'hui d'annuler tous les matches en Saxe qui auront lieu le week-end prochain. Après la France et l'Italie, l'Allemagne a été frappée à son tour par une vague de violences qui secoue actuellement le football. Le week-end dernier, 38 personnes dont 32 policiers ont été blessés après des incidents en marge d'une rencontre amateur à Leipzig. Près de 800 hooligans du FC Lokomotiv Leipzig et 300 policiers se sont affrontés, provoquant de vives réactions toute cette semaine en Allemagne. "C'est un geste que nous devons faire en solidarité avec la police. Si certaines personnes utilisent le football pour se défouler, alors il n'est pas possible de jouer tant que le problème ne sera pas réglé" a déclaré Théo Zwanziger, le président de la DFB. Les joueurs ont également affiché leur solidarité. "Si nous revoyons ces hooligans dans les tribunes, nous quitteront le terrain. Il faut envoyer un signal fort" a annoncé Holger Krauss, le capitaine de Leipzig. Le président du club, Franck Müller, a quant à lui refusé de démissionner de son poste. "Je suis inquiet pour mon club, mais le phénomène hooligan n'est pas nouveau. Les politiciens doivent nous donner les moyens techniques et financiers de lutter contre cela" a-t'il estimé. "Nous ne pouvons nous permettre d'attendre la mort d'un policier pour réagir" a de son côté interpellé Konrad Freiberg, chef du syndicat de la police nationale.
# Posté le jeudi 15 février 2007 13:13
Modifié le vendredi 23 février 2007 11:04

incident italie

incident italie
Après la mort d'un policier lors du derby sicilien entre Catane et Palerme, toutes les rencontres ont été annulées


« CELA ne peut plus durer. Il faut un changement radical » : après la mort d'un policier lors de très violents affrontements entre hooligans et forces de l'ordre, vendredi à Catane, lors du derby sicilien contre le club de Palerme, le chef du gouvernement italien Romano Prodi a promis des mesures exemplaires.


Ainsi aucun match n'a été disputé hier dans la péninsule. Une décision exceptionnelle, qui n'a qu'un seul précédent : en 2004, lors de la mort de Jean-Paul II. Il en ira de même cette semaine pour la rencontre des qualifications à l'Euro 2008 que la sélection nationale devait disputer contre la Roumanie, mercredi à Sienne.


« Le championnat est suspendu sine die. Pas question de le reprendre pour le moment », a proclamé le commissaire extraordinaire de la Fédération, Luca Pancalli. Dès aujourd'hui, le gouvernement consultera la Fédération. Sans aller jusqu'à adopter une législation d'exception comme en Grande-Bretagne, il compte bien imposer des mesures dissuasives.


Les déplacements de tifosi lors des matchs de leur équipe à l'extérieur pourraient être interdits, les rencontres classées à haut risque être programmées... le matin, et les stades non conformes aux règles de sécurité se voir retirer leurs licences. Le quotidien sportif La Gazzetta dello Sport et d'autres journaux italiens avancent que que le championnat devrait encore être suspendu le week-end prochain avant de reprendre à huis clos, sans spectateurs, pendant deux journées. Selon un sondage réalisé par le Corriere della Sera, 71 % des personnes interrogées demandent la suspension du championnat pour le reste de la saison.


Le gouvernement veut aussi responsabiliser les clubs : sous peine de disqualification, ils devront installer des caméras et des tourniquets à l'entrée des stades, ainsi qu'émettre des tickets nominatifs. Il leur faudra aussi isoler les éléments violents. Enfin les circonstances atténuantes généreusement reconnues à ces derniers seront abolies, et les tribunaux devront veiller à ce qu'ils purgent effectivement leur peine.


Il s'agit de mesures contenues dans le décret d'octobre 2005 adopté par le gouvernement de Silvio Berlusconi, au milieu des protestations de la gauche. « Ce décret n'a pas été appliqué en raison d'une collusion objective entre clubs, Fédération et certains milieux politiques », souligne l'ex-ministre de l'Intérieur Beppe Pisanu.


Plus de 200 agents blessés depuis le début de la saison


Les incidents de vendredi dernier ont cependant suscité une vive émotion. D'autant qu'ils ne sont pas isolés. Il y a deux semaines, Ermanno Licursi, dirigeant d'une équipe amateur, avait été bastonné à mort à Luzzi (Calabre) en tentant de s'interposer entre ses joueurs et une meute de supporteurs du club adverse qui avait envahi les vestiaires. Et chaque dimanche, des violences se produisent. Depuis le début de saison, 202 agents de police ont été blessés, contre 142 lors de l'exercice précédent.


Pour le derby sicilien de vendredi, les autorités avaient pris un luxe de précautions. Mille cinq cents agents avaient été déployés. Les supporteurs de Palerme avaient été admis dans la tribune sud seulement après le début de la seconde temps. Dans la tribune nord avaient pris place les ultras du Catane, mélange de supporteurs violents et de pègre mafieuse. Les incidents ont éclaté hors du stade quand ces tifosi se sont vu interdire l'accès aux tribunes des Palermitains, dont le club menait par 2 à 1. Par centaines, ils ont chargé brutalement les forces de l'ordre. L'inspecteur-chef Filippo Raciti, 38 ans, marié et père de deux enfants, a été frappé au foie dans sa voiture par un instrument contondant. « Je ne me sens pas bien. Conduisez-moi au poste de secours », a-t-il déclaré à ses collègues avant de sombrer dans le coma. Il est décédé pendant le transfert. Ses obsèques auront lieu aujourd'hui.


La guérilla urbaine a duré jusque tard dans la nuit. Elle a fait plus de 70 blessés. Vingt-neuf hooligans ont été arrêtés, dont neuf mineurs.
# Posté le jeudi 08 février 2007 06:04

question...

pour vous...

kel sont les 3 plus grand klub de hoolgans?deurope ou du reste du monde?
et les 3 pays ayant la plus grosse reputations de hooligans...
repondez y...
# Posté le vendredi 29 décembre 2006 18:38